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Pissaladière monégasque (Monaco)

"La Riviera a du bon, c'est sûr !"

J’ai voulu tenter la pissaladière monégasque en étant fan déjà de la pissaladière niçoise. Je ne prenais pas un gros risque avec cette recette, je savais par avance que j’allais aimer. Ma grand-mère achetait de temps en temps dans les boulangeries de Nice des parts de ces tartes à l’oignon particulières du Sud, gorgées d’huile d’olive, d’oignons confits et recouvertes de filets d’anchois et de petites olives noires niçoises. La pissaladière monégasque c’est la même chose mais avec des tomates en plus… on se rapproche doucement de la pizza… A Menton, dernière ville avant l’Italie sur le bord de mer, on appelle cette pissaladière particulière : la pichada. Pour la pâte j’ai reproduit celle du blog The happy cooking friends. Pour le reste j’ai fait selon mes souvenirs gustatifs, avec la tomate en plus !



Ingrédients


moyen 4-6 parts


Pour la pâte

  • 5 g de levure de boulanger déshydratée

  • 300 g de farine

  • 40 g de lait

  • 100 g d'eau tiède (à peu près)

  • 1 cuillère à café rase de sel fin

  • 3 cuillères à soupe d'huile d'olive

Pour la garniture

  • 4 beaux oignons (jaunes c'est mieux)

  • 3 cuillères à soupe d'huile d'olive

  • 2 tomates moyennes

  • 1 cuillère à café rase de thym

  • 2 gousses d'ail râpées (ou une cuillère à café rase d'ail semoule)

  • 1 feuille de laurier

  • Sel au goût

  • 6 filets d'anchois à l'huile

  • 7 olives noires (petites de Nice c'est mieux)

  • 2 cuillères à soupe d'huile d'olive (sur et sous la pâte)



Étape par Étape


24 étapes    Prép 1h30 | Cuisson 25min

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1 Tout d’abord faire la pâte. Mettre la levure sèche dans un petit bol et y ajouter un tiers de cuillère à café de sucre en poudre.

2 Verser le lait tiède (trop froid la levure ne s’active pas, trop chaud il tue la levure), mélanger et laisser reposer 15 minutes.

3 Verser la farine dans un saladier ou un cul-de-poule et y ajouter une cuillère à café rase de sel fin.

4 Ainsi que 3 cuillères à soupe d’huile d’olive.

5 Recouvrir l’huile de farine et ajouter la levure activée (vous le savez car elle devient mousseuse).

6 Puis ajouter l’eau tiède. J’ai mis un peu plus de 10 cl.

7 Là utilisez votre huile de coude pour pétrir la pâte vigoureusement pendant 15 minutes.  Puis laisser la pâte dans le saladier recouverte d’une torchon propre, mettre au four à 40°C (Th. 1) pendant 1h.

8 Pendant ce temps peler et ciseler 4 beaux oignons (jaunes de préférence).

9 Puis verser les oignons dans une poêle avec 4 cuillères à soupe d’huile d’olive et mélanger sans cesse pour que les oignons fondent sans prendre de couleur (c’est une recette qui demande beaucoup de présence !).

10 Couper les tomates en dés.

11 Quand les oignons sont devenus tendres et bien mous, ajouter les dés de tomates et continuer la cuisson en remuant souvent.

12 Ajouter une cuillère café rase d’ail en poudre (en fait il faut 2 gousses d’ail râpées mais je n’en avais plus).

13 Une cuillère à café rase de thym séché.

14 Une feuille de laurier et du sel au goût, ne salez pas trop car les anchois sont aussi salés.

15 Faire compoter le tout pour que les tomates fondent bien dans les oignons.

16 Retirer la pâte du four au bout d’une heure, elle a alors doublé de volume. Et préchauffer le four au th. 7 (210°C).

17 Verser une cuillère à soupe d’huile d’olive dans un moule à tarte en métal et étaler au pinceau sur le fond et les bords.

18 Verser la pâte dans le moule.

19 Puis étaler la pâte avec les mains et étaler une autre cuillère à soupe d’huile d’olive sur la pâte toujours avec le pinceau.

20 Verser le confit d’oignons et tomates sur la pâte.

21 L’étaler uniformément avec le dos d’une cuillère à soupe.

22 Disposer les olives et les filets d’anchois comme vous voulez.

pissaladière monégasque23 Enfourner pendant 25 minutes. Surveiller à partir de 20 minutes pour voir que la pissaladière monégasque ne s’assèche pas.

24 Voici un détail d’un part… moi j’aime… pas vous ?


Cette recette de pissaladière monégasque a été réalisée pour saluer les Monégasques le jour de leur fête nationale avec « Cuisiner pour la paix ». La devise pourrait être « un petit plat pour l’humanité« , une façon de se rapprocher des autres, de mieux les sentir et les comprendre à travers le sens du goût. Cuisiner pour la paix n’a pas d’esprit politique, c’est juste un salut à des humains habitants un pays le jour de leur fête nationale en cuisinant un plat de chez eux. Ce mouvement amical est ouvert à tous et je mets en avant les recettes réalisées les jours J sur mon blog.


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Blogueuse culinaire, j'anime "La tendresse en cuisine". Un blog dédié à la cuisine, aux autres, pour s'ouvrir, échanger et s'amuser dans sa cuisine. J'aime les chats, le calme, l'amitié et la bonne chère... évidemment !

16 Commentaires

    • C’est drôle à Nice c’est sans tomate, à Monaco avec et après c’est la pizza !! C’est une recette qui varie en allant vers l’est ! Bisous et bonne soirée

  1. Cette version sans pissalat me plairait bien ! forcément j’adore la tomate ! Je me régale les yeux rien qu’en la voyant et en imaginant son goût ! Merci ma sophie. gros bisous

    • Coucou ma Delphine,
      je crois que la pissaladière fait partie des plats que je pourrais manger toute la journée, chaude ou froide, tant je l’apprécie ! Gros bisous et merci pour ta gentille visite 🙂

    • Hello ma Cata,
      oui je suis d’accord avec toi, c’est super super bon. On a de la chance de savoir cuisiner quand même ! Gros bisous

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