Lutter contre la boulimie

"J'ai vécu, j'ai analysé et je vous en fais part."



Comment lutter contre la boulimie ? La boulimie c’est un état irrépressible d’envie de manger et de se remplir. On mange jusqu’au vomissement parfois et jusqu’au mal être physique.

Cet état provoque une dégradation psychologique de la perception de nous même, on se sent nul, bête et sans volonté devant ce besoin impératif de se remplir. On s’en veut mais c’est plus fort que nous.

La boulimie vient souvent d’un état anxieux ou dépressif. Souvent aussi de l’ennui ou ce peut être aussi une réaction à une trop grande frustration lors de régime affamant et imbécile.

On veut perdre du poids pour ressembler à l’image idéale qu’on a de nous-même alors on part plein de bonnes intentions de vie équilibrée, de normes alimentaires à suivre sans s’écouter, sans se comprendre et on se retrouve vers 17-18 h avec une fringale que rien n’arrête.

Mes régimes se sont toujours arrêté vers 17-18h après une journée de lutte et de bonnes intentions… enfin bonnes…

Comme j’ai bien connu la boulimie et qu’il m’arrive encore (mais bien plus rarement) d’y succomber j’ai voulu prendre les choses à l’envers et non partir dans un idéal mais de la réalité.

La réalité c’est que j’aime manger, mais vraiment ! Comment faire pour que mon cerveau soit satisfait et que je ne craque pas en fin de journée et qu’en même temps je sois contente de moi ?

J’ai trouvé ma réponse. Ce n’est que ma réponse mais peut-être qu’elle pourra vous aider si vous souffrez de ces envies ?

La réponse est venue par hasard un jour que je me faisais un bol.

Un bol c’est un bol ou une assiette remplis de toutes sortes de petites choses : salades, beignets, purées, croquettes, petits morceaux de tartes, fruits secs, petites brochettes et encore tout ce que vous voulez. En fait c’est une composition faite d’au minimum 5-6 choses différentes.

Je me suis aperçue après avoir mangé une telle assiette que j’étais satisfaite parce que mon cerveau avait été saturé d’informations sensibles : du froid, du chaud, du croustillant, du mou, des parfums différents, des textures différentes.

A chaque fois quelques bouchées de chaque en passant de l’une à l’autre selon les envies et je donnais à manger des émotions gustatives à mon cerveau.

Cette assiette ou ce bol ne débordent pas d’aliments mais par contre ils sont très très variés.

Là j’ai compris que la frustration est un manque et que de cette façon, en construisant une assiette pleine de différentes choses il ne pouvait plus y avoir de frustration parce que c’est bon, à la fois pour le goût mais surtout pour remplir les cases de notre cerveau pour que lui aussi se remplisse.

Alors pendant un temps j’ai essayé sur moi, en faisant très souvent des « bols » pour le déjeuner et quand je faisais ceux-ci je n’avais jamais de crise de boulimie et même les desserts que j’adore en principe devenaient superflus. Plus de crise à 17h, plus de stress de frustration.

Alors plutôt que d’imaginer que la volonté c’est de résister pourquoi ne pas imaginer que la volonté c’est de se mettre aux fourneaux et d’avoir le courage d’imaginer, de penser qu’on peut s’améliorer grâce au plaisir ?

Pour vous aider, écoutez-vous, écoutez ce que vous disent votre cerveau et votre corps. Soyez courageux non pas en vous frustrant mais en ayant le courage de cuisiner !

Cela demande un petit peu de temps mais c’est le seul prix à payer, vous le trouvez pour regarder un film ou surfer sur le Web non ? Alors pourquoi ne pas le trouver pour s’aimer un peu et se faire moins de mal ? On en vaut le coup !

Pour lutter contre la boulimie il faut se faire plaisir ! C’est bizarre non ?

Pour vous aider voici quelques exemples de bols :

Bol japonais

Bol végétarien riz et quinoa

Bol complet boulgour et pois chiches

Bol aux haricots blancs et blé

lutter contre la boulimieBol végétarien mexicain

Après je ne mange pas de viande mais rien ne vous empêche d’ajouter de la viande ou du poisson.Par contre si votre bol est uniquement végétal associez toujours une légumineuse (pois, haricots rouges, blancs, lentilles etc.) avec une céréale (blé, orge, riz etc.) ainsi vous aurez toutes les protéines dont vous avez besoin.

On peut aussi faire très léger, sans beaucoup de gras mais par contre le plus important de tous est la diversité des textures, des goûts, des sensations pour que le cerveau soit saturé et apaisé.

Lutter contre la boulimie est si difficile et j’espère que mon idée et ma méthode vous aideront.

Et n’hésitez pas si vous avez des questions.

Amicalement

Sophie

 



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Blogueuse culinaire, j'anime "La tendresse en cuisine". Un blog dédié à la cuisine, aux autres, pour s'ouvrir, échanger et s'amuser dans sa cuisine. J'aime les chats, le calme, l'amitié et la bonne chère... évidemment !

22 Commentaires

  1. certains parlent de TCA comme s’ils la connaissaient…il faut vraiment le vivre pour savoir. Je suis ravie que tu aies trouvé ta solution, pour l’instant ce n’est pas du tout le cas pour moi… je fini toujours par recraquer, j’ai besoin de ce réconfort gustatif, pour des tas de raisons, mais comme toi, parce que j’aime manger avant-tout. J’ai essayé beaucoup de choses, dont une qui ressemblait énormément à ta méthode, pas concluant. Cette fucking maladie est complexe…mais à un point qu’on ne peux imaginer…
    En tout cas je suis contente pour toi, continue!

    • Merci Marinebulle pour avoir ainsi partagé ton expérience sur la question car ce n’est pas si facile à aborder. Tant de malaises se rattachent à ces compulsions. J’espère que tu trouveras ton chemin dans tous ces méandres compliqués des émotions. Belle journée à toi. Amicalement. Sophie

  2. Mais oui Sophie, tu touches du doigt le fond du problème : la frustration…Quand on se lance dans les excès (quels qu’ils soient ) on a mauvaise conscience, on veut arrêter mais comment ? Alors le bol n’est peut-être pas la solution miracle à tout (quoique ? ) mais c’est une bonne façon de se faire plaisir et de se donner le courage . J’essaye aussi de me freiner un peu dans mes délires post-repas (danettes au choco avec gaufres trempées dedans…hem, d’abord un puis un second etc…pour continuer avec un reste de poulet froid et de mayo , re-hem)) alors moi aussi, surtout le soir, je me prépare un bol bien sympa avec tout ce que j’aime et depuis j’arrive à m’en tenir à une danette (et une gaufrette ! ) . Y’a du progrès ! Le plaisir de savoir qu’on a quand même droit à un petit plaisir après un repas complet et ça va mieux…bref…je voulais te dire plein de choses mais surtout merci !

    • Coucou Rita,
      on fait tous comme on peut, du mieux qu’on peut, à surfer entre les images imposées d’un bonheur hypothétique et de la réalité de notre vécu. Je n’ai donné ici que mon avis par rapport à mes expériences et à ma compréhension de la chose mais d’autres peuvent interpréter autrement, selon leurs vies et leurs expériences. Il n’y a pas de chemin absolu, et tout un chacun vit selon sa pensée propre. Mais j’espère que ma réflexion pourra aider certaines personnes et qu’elles trouveront là une façon différente d’appréhender la vie qui pourra leur convenir. Merci pour avoir eu la gentillesse de partager ton expérience avec tant de sincérité, c’est précieux. Belle journée à toi Rita et gros bisous

  3. Il est évident qu’il faut se faire des plaisirs mais des petits plaisirs pas de gros plaisirs. Par exemple manger un ou deux carrés de chocolat et pas la plaque entière ! Un petit morceau de fromage et pas le quart du camembert ec..
    Bon je n’ai jamais été atteinte de boulimie non plus… alors ça m’est facile de dire ça. Je sais que celles qui vivent cela ne peuvent pas faire autrement.. c’est plus fort qu’elle et c’est terrible !
    Je suis d’accord sur le fait qu’il ne faut pas se priver de ce que l’on a envie de manger, mais il faut aussi savoir écouter son corps car les réponses ne sont pas les mêmes chez tout le monde. En te faisant un bol comme ça à priori ça satisfait ton cerveau et c’est tant mieux et si cela peut satisfaire et aider les personnes boulimiques je dis bravo. J’ai besoin moi aussi de perdre du poids. Jeune j’ai toujours été très fine et pourtant je mangeais bien. Je n’ai rien changé à mes habitudes d’avant mais c’est différent maintenant car étant atteinte d’une maladie qui m’handicape je ne peux plus faire faire d’activité physique alors forcément il faudrait que je mange comme un moineau pour ne pas grossir ! Alors je fais de petites portions j’essaye de ne jamais me resservir !
    Personnellement faire un bol pour me nourrir je sais que ça ne me conviendrait pas je car j’ai vraiment besoin d’une entrée, d’un plat principal, d’une part de fromage et d’un fruit à mon repas du midi pour avoir la sensation d’avoir fait un repas. J’aime me mettre à table comme au resto ! Avec un bol comme ça j’ai plus l’impression d’avoir pris des trucs sur un buffet, j’ai l’impression de grignoter pas faire un repas. C’est bête hein ?
    Le soir par contre je pourrais plus me satisfaire d’un bol comme ça. Mon cerveau a l’habitude à cette période de ne pas avoir une entrée, un plat et un dessert, ce doit être pour cela, là je ne me sentirais pas frustrée ! On est curieusement faites … enfin moi ! Merci ma sophie ! gros bisous

    • Coucou Claudine,
      tu fais un bol en plusieurs assiettes c’est tout 🙂 Le bol cela veut dire des goûts différents à un même repas pour que tu sois satisfaite, c’est exactement ce que tu fais, sauf que tu le fais en plusieurs assiettes ! sourire… Gros bisous ma belle

  4. coucou, tu sais ma diététicienne partait du principe, qu’il ne fallait jamais frustrer son cerveau, qu’il fallait lui donner ce qu’il aime et réclame en petites quantités, et tout comme toi elle me parlait des « zones » à remplir, sucrées, salées, acides etc etc…et j’ai perdu 23 kg en me regalant
    et je te remercie pour cette article, c’est trés courageux de ta part de faire un article, qui d »voile un peu de notre « vecu »
    bisous tout doux
    la nonna a récemment publié…génoise aux poires et fraisesMy Profile

    • Coucou Marie,
      je crois aux vertus du plaisir plus qu’à ceux du déplaisir, dans le plaisir tu peux durer, tu peux t’améliorer et progresser. Le déplaisir doit être bref sinon tu craques ou tu deviens mauvais et agressif Le déplaisir mène à un stress qui peut devenir souffrance et je déteste l’auto-mutilation que l’on s’inflige pour être en adéquation avec notre idéal intérieur. Idéal intérieur qui est dicté par une représentation idiote bien souvent. La tendresse qu’on va éprouver pour l’autre vient avec celle qu’on éprouve pour soi-même. Se faire du bien c’est aussi faire du bien à son entourage, parce qu’une personne épanouie rayonne sur ceux qui vivent autour d’elle…. n’est-ce pas m’dame 😉 Gros bisous Marie

  5. ça nous fait un point commun malheureusement !
    J’ai fait de la boulimie ado et j’ai été hospitalisée dans une clinique spécialisée dans la boulimie et l’anorexie il y a 10 ans et maintenant je n’ai plus de crise, j’arrive à me contrôler, entre-autre quand je sens que je craque je savoure un thé sans sucre ( je me remplis et je me fais plaisir ) !
    Mais là je pense que ma fille aînée fait des crises de boulimie mais je ne sais pas comment l’aider ( moi malgré mes crises et sans me faire vomir j’étais mince ), mais ma fille grossi dangereusement et peur pour elle car elle rentre au collège l’année prochaine !
    virginie moreau a récemment publié…Salade de fruits exotiques ( mangue, ananas et kiwi )My Profile

    • Coucou Virginie 🙂
      la première des choses c’est de ne jamais, mais jamais dire à ta fille qu’elle est grosse. Ce qu’on dit s’imprime dans le cerveau des enfants et ils deviennent ce qu’on dit. Tu lui dis qu’elle est belle, que tu es fière d’elle et tu mets en valeur ce qu’il y a de beau chez elle. Là ça va imprimer de belles choses dans son cerveau et ça va lui donner de l’assurance. Deuxièmement tu ne la brimes jamais, tu ne l’empêches pas de manger, tu ne lui fais pas de régime spécial pour elle en donnant aux autres sans lui donner à elle, ça aussi c’est une chose à ne pas faire. Troisièmement tu cuisines, pas des gâteaux ou des sucreries, mais des plats avec ce qu’elle aime mais en diversifiant beaucoup les assiettes comme pour les « grands », fais des bols comme je propose dans ce post en adaptant à ses goûts, elle aura moins tendance à aller vers les cochonneries ensuite car son cerveau sera satisfait. Enfin fais qu’elle ne s’ennuie pas, ouvre la à des activités extérieures, accompagne la dehors pour faire un sport qu’elle aime, fais lui découvrir d’autres activités qu’elle pourrait aimer en ouvrant son esprit. L’important est qu’elle soit occupée par des activités qu’elle aime et qu’elle ne se focalise pas sur la nourriture par ennui. Voilà tout ce que tu peux faire pour ta fille. Cuisiner pour elle est un acte d’amour, c’est l’attention que tu vas lui porter de façon concrète. Fini les pâtes au beurre avec une tranche de jambon… Tu as la chance qu’elle soit encore petite et que sans avoir à perdre du poids, elle utilise cette énergie pour grandir et s’affiner. Voilà ce que je te dirais pour aider ta fille à grandir harmonieusement. Bisous ma belle

      • Je lui ai dit qu’elle devait mincir pour être dans la norme, que c’était triste mais que c’est comme ça mais qu’à mes yeux, elle est belle et parfaite. Mais l’année prochaine au collège, les enfants sont tellement dure entre eux.
        Mais pour la nourriture, ce n’est pas si simple. Elle n’aime vraiment pas grand chose, n’aime pas les fruits et légumes. Quand elle était toute petite elle était trop maigre et le médecin me disait tant pis, faites-lui ce qu’elle aime, faut absolument qu’elle mange et grossisse…
        J’ai essayé la cantine, elle a goûté à tout mais ne prend pas plaisir à manger ensuite à la maison.
        En plus, la petite doit absolument grossir ( même problème et même conseil qu’à l’époque pour la grande ). Pas facile de concilier les deux …
        Tes bols ne lui plairaient vraiment pas à ma fille, elle n’aime que les produits industriels, les surgelés et les boîtes de conserve… pas mes plats fait-maison pfff
        Et elle ne veut faire aucune activité en dehors de l’école, je l’ai forcé une année et ça s’est très mal passer….
        virginie moreau a récemment publié…Emincés de blancs de dinde au vin blanc et au pesto rossoMy Profile

        • C’est pas simple d’être maman !! Je le sais bien. Mais essaie de faire plein des goûts qu’elle aime dans une même assiette, l’important est qu’elle y trouve des textures différentes et des parfums différents. Les bols c’est 5-6 goûts et textures différentes à adapter selon les envies et les désirs. Peut-être qu’il faut que tu l’encourages en l’accompagnant à ses activités ? Sans l’obliger, lui proposer des choses différentes sous ton regard. Le regard d’une maman c’est si important pour une petite fille… Bon courage Virginie 🙂

  6. « JE RÉSISTE À TOUT SAUF À LA TENTATION » – OSCAR WILDE
    Joli ton article ma So, ça nous fait prendre conscience que la vie n’est pas facile, il faut se battre mais il faut se faire plaisir.
    La boulimie je ne connais pas . Je suis très très gourmande depuis toujours mais j’arrive a m’arrêter et je n’ai jamais vomi à cause de ça (d’ailleurs je vomis très rarement, je doit être vraiment très malade pour arriver à le faire).
    J’ai fait des régimes quand j’étais jeune j’ai réussi a perdre mais la tentation et le plaisir de manger dépasse ma volonté hi hi – ensuite j’ai fait des traitements hormonaux, il y a eu la grossesse et j’ai laissé tombé .
    Pas de régime et pas de culpabilité en ce moment hi hi
    Je me sens bien dans ma tète et en forme physiquement, je suis contente de ma vie, bien sur je veux être plus maigre et ‘ai de la volonté pour plein de choses mais pas pour maigrir. Pour le moment hi hi on ne sait jamais….
    bisous énorme
    Catalina a récemment publié…Charlotte « volcan » à la mangueMy Profile

    • Coucou ma Cata,
      c’est marrant que tu aies mis cette citation car j’ai hésité avec cette autre citation d’Oscar Wilde « La seule façon de résister à la tentation est d’y céder »… En fait certaines personnes font des crises de boulimie et se font aussi vomir après alors tu ne sais pas du tout qu’elles souffrent de ça parce que ce n’est pas visible à l’extérieur. C’est juste horrible pour elles car elles se trainent avec des culpabilisations immenses et des images d’elles-mêmes très dégradées. Je crois qu’il faut apprendre à faire attention à son cerveau comme on peut faire attention à son corps. Gros bisous ma Cata

  7. Il est très intéressant ton article Sophie et tes réflexions pleines de bon sens me parlent!
    Moi aussi à 17h-18h, c’est parfois un peu chaud;)
    Je vais regarder un à un tous ces bols qui me semblent bien appétissants…
    Bisous
    Martine de LR a récemment publié…SI VOUS AIMEZ LE RIZ…My Profile

    • Merci Martine pour ton message qui me fait très plaisir.
      J’essaie juste à travers cet article d’exprimer ce que moi j’ai compris de la frustration du cerveau et de la façon dont il se rattrape par ces overdoses de nourriture. Maintenant je sais aussi que chaque vie a son chemin et chaque personne l’expérimente à sa façon mais si ainsi je peux aider un tout petit peu alors je serais heureuse. Belle soirée à toi et bisous

  8. cela nous fait un point en commun de plus ma Sophie , j’ai moi aussi longtemps souffert de crises de boulimie / hyperphagie , je me suis même fait vomir quand j’étais ado , avec le temps la nourriture n’est plus devenue l’ennemi à combattre mais l’allié à apprécier , pas toujours facile , des rechutes , un poids loin d’être dans les normes (j’ai trop fait souffrir mon corps il me le rend bien ^^ ) , mais dans l’ensemble une bonne santé et du plaisir à m’alimenter , de la gourmandise .Je rejoins ton analyse , si ce qu’on mange est fade , triste , sans couleurs et sans saveurs , la sensation de j’ai failli écrire faim, je dirais plutôt de besoin de manger , reviens vite , trop vite , et bien souvent ces « craquages » sont avec des aliments à haute teneur en calories , des aliments « plaisir » mais qui lorsqu’on les consomme pendant la crise ne vous en apportent aucun, juste un remplissage jusqu’au dégout de soi , la nausée , la honte…
    Hélène Keskonmangemaman a récemment publié…Chutney de mangue pour recettes autour d’un ingrédientMy Profile

    • Coucou Hélène,
      oui ce n’est pas juste prendre du poids le problème, c’est tout ce que ça fait comme dégâts dans l’image qu’on peut avoir de nous-même. Mais je crois que c’est intéressant d’avoir des problèmes parce qu’on peut faire qu’une chose : y réfléchir et réagir de façon pertinente. Après comme j’aime partager j’ai écrit cela car c’est une vraie souffrance. Mais je crois qu’en réfléchissant de façon cohérente on peut trouver des réponses. Gros bisous ma belle amie

  9. Un article très intéressant ma Sophie car il témoigne d’un vécu. Je suis certaine qu’il pourra aider des personnes qui sont dans cette situation. Il faut être conscient que ceci est une maladie d’ordre psychologique. On retrouve également des pulsions de boulimie dans l’anorexie et c’est très grave. En tout cas les personnes atteintes ont besoin d’être aidées. Ton article pourra certainement leur apporter des conseils précieux en fonction de l’importance de leur pathologie. Gros bisous ma Sophie
    jackie a récemment publié…Confiture de mangue à l’infusion de coriandreMy Profile

    • Merci ma Jackie pour ton commentaire. C’est la réponse que j’ai trouvée mais ce n’est pas une réponse universelle, forcément chacun à sa façon de ressentir, de réagir et d’imaginer sa vie. Par contre je suis persuadée que la lutte de volonté contre notre propre cerveau est vouée à l’échec. Je crois qu’il faut comprendre pourquoi pour pouvoir faire en sorte d’améliorer sa vie. Sans cette réflexion éminemment personnelle on ne peut avancer. Je crois qu’il faut être son propre gourou tout en restant ouvert à nous-même et aux autres. Gros bisous ma belle

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